Mobilisé.es pour aller ensemble vers la journée de grève interprofessionnelle du 5 février 2019

January 30, 2019

11 – AUDE :
CARCASSONNE – 9h30 Rassemblement Cité Administrative / 10h30 départ en cortège véhiculé jusqu’au MEDEF de l’Aude
NARBONNE – 10h00 devant la CCI (1 avenue du Forum) puis cortège en direction du Medef de Lézignan-Corbières
LEZIGNAN-CORBIERES – 11h00 au MEDEF, Narbonne et Carcassonne se rejoignent
30 – GARD :
NÎMES – 14h30 Place des Carmes
34 – HERAULT :
BEDARIEUX – 10h00 Place Carnot
BEZIERS – 10h30 Bourse du Travail
MONTPELLIER – 14h00 Esplanade du Pérou
SETE – 10h00 Rassemblement devant la Mairie, puis départ en bus à 12h45 devant le théâtre
48 – LOZERE :
MENDE – 17h00 Place du Foirail
66 – PYRENEES ORIENTALES :
PERPIGNAN – 11h00 Place de Catalogne

 

Le mouvement des « Gilets Jaunes » reste massif et continue de recevoir le soutien majoritaire de la population. De ce fait, il permet de continuer à mettre en lumière la colère et le malaise d’une grande partie de la population.

Malgré les tentatives d’instrumentalisation de l’extrême-droite, le centre de gravité revendicatif du mouvement se déplace très nettement vers le corpus revendicatif classique du mouvement ouvrier. A partir d’une révolte contre le prix du carburant, maintenant les « Gilets Jaunes » sont synonymes d’exigence de plus d’égalité sociale : retour de l’ISF, retrait de la hausse de la CSG et augmentation des salaires notamment le SMIC. Les « Gilets Jaunes » ont réussi à mettre en difficulté Macron et son gouvernement et laissé entrevoir la possibilité d’un recul de sa politique.

 

Dans ce climat de crises sociale et politique, la jeunesse et particulièrement les lycéen·nes se sont mobilisés avec une très forte intensité. Qualifiée de « revanche lycéenne », cette mobilisation prolonge la mobilisation contre la réforme du lycée général, celle de la voie professionnelle des lycées, la sélection, Parcoursup et l’augmentation des droits d’inscription à l’université.


Si la majorité des annonces faites ne sont pas des avancées mais une anticipation des promesses déjà faites (comme l’augmentation de la prime d’activité) et laisseront de côté la très grande majorité de la population, Macron a été contraint de reculer au-delà des postures habituelles. Cela a montré une fragilité certaine du pouvoir puisqu’il renonce temporairement au dogme du 3 % de déficit, ces maigres mesures n’étant pas financées sur le capital mais bien en s’attaquant au financement de la sécurité sociale et des services publics. En cela, le patronat est particulièrement épargné voire conforté dans sa politique de casse des salaires et de la protection sociale. A sa solde, Macron a réaffirmé sa volonté de poursuivre toutes ses contre-réformes. Sur la jeunesse et l’Éducation, le président a confirmé ses orientations d’une éducation calibrée pour les premiers de cordée : sélection à l’entrée de l’université, réforme du bac et de la voie professionnelle, suppressions d’emplois, augmentation des frais d’inscription pour les étudiant·es étrangers non-communautaires.

 

Dans ce contexte, notre syndicalisme doit prendre sa part de responsabilité.

La FERC-CGT considère que le « grand débat national » avancé par l’exécutif comme la réponse démocratique à la crise actuelle n’a en réalité pour seul objectif : choisir les propositions qui l’arrangent pour le légitimer afin de l’aider à poursuivre sa politique de casse sociale. En ce sens, les organisations syndicales n’ont pas à participer au « grand débat national ».

 

Pour les semaines à venir, la FERC-CGT soutient la nécessité d’un mouvement social unitaire contre la politique du gouvernement. Cette mobilisation doit prendre la forme de grèves et de manifestations dans tout le pays. La FERC-CGT appelle à converger avec les « Gilets Jaunes », en lien avec les Unions départementales et les Unions locales, à toutes les initiatives localement : grèves, rassemblements et manifestations le week-end ou en soirée, réunions publiques, Assemblées Générales…

 

La FERC-CGT a déposé des préavis de grève pour permettre aux personnels de se saisir de toutes les initiatives de nos secteurs professionnels. Elle appelle à participer, par la grève, à la journée nationale interprofessionnelle du 5 février 2019 (lire le communiqué de la CGT en cliquant sur ce lien).

La FERC-CGT continuera à prendre des initiatives pour augmenter le rapport de force. Ensemble, faisons entendre nos exigences d’égalité et de justice sociale.

 

 

 

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