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Collèges du 34 : manifestation le mercredi 18 mars à 14h00 (rendez-vous place de la Comédie)


La FCPE 34, le SNES-FSU 34, le SNEP-FSU 34, la CGT Educ’Action 34, dénoncent la réduction des moyens dans le secondaire (dotation en baisse, suppression de 23 postes d’enseignants dans les collèges de l’Hérault) pour la rentrée prochaine.

Ces réductions de moyens, si elles sont maintenues, auront pour conséquence une nouvelle dégradation des conditions d’apprentissage de nos enfants, des élèves qui nous sont confiés et des conditions de travail des enseignants.

La nouvelle politique rectorale aura dès la rentrée prochaine des conséquences significatives sur l'offre de formation en langues. En contradiction avec le projet académique en vigueur, elle impose des seuils et des quotas sur les formations bilangues, les sections européennes, les langues anciennes et régionales. Aussi, privés de tout financement, de nombreux établissements sont contraints de supprimer des dispositifs d'aide ou des dédoublements s'ils veulent maintenir leur offre de langues !

Les signataires demandent à Mme le Recteur que soit assuré le financement de toutes les classes bi-langues, bilingues, sections européennes, sections de langues anciennes et régionales dont la pérennité en terme d’effectifs est assurée à la rentrée, afin de permettre que, partout sur le territoire, les familles et les élèves puissent bénéficier d'une offre de formation plus ambitieuse, plus attractive et plus égalitaire.

En dépit des annonces politiques et médiatiques, les moyens attribués aux établissements REP/ REP+ de notre département, ne permettent pas partout d’aider les élèves les plus en difficulté, puisque certains établissements voient leur dotation baisser, alors que le nombre d’élèves augmente.

Par ailleurs, il convient de rappeler que le département de l’Hérault connaît une situation sociale et économique difficile, avec un taux de pauvreté touchant 26,4% des enfants de moins de 17 ans, et un taux de chômage touchant 14% des actifs.

Ainsi, tous les établissements ont à prendre en charge la difficulté scolaire et la fin de l’accompagnement éducatif dans les établissements hors de l'éducation prioritaire, risque d’entrainer un accroissement des inégalités, d’autant plus que les effectifs par classe sont fixés à 30 pour les collèges et à 36 pour les lycées par les services de l'Inspection Académique et que l’aide en classe entière est quasi impossible à mettre en œuvre. De plus, ce ne sont pas les quelques heures rendues, ou plutôt non supprimées, à ces établissements qui permettront de résoudre des difficultés dont les causes sont tout autres, comme l’absence de mixité sociale ou de réelle volonté de mettre en place des classes à effectifs réduits en dessous de 20 élèves pour ces secteurs .

Les signataires demandent que l’accompagnement éducatif soit intégré dans le service des enseignants, que les dotations permettent un enseignement diversifié en langues et ainsi limiter la fuite de nombreuses familles vers l’école privée.

Les signataires appellent à une manifestation le mercredi 18 mars à 14h00 (rendez-vous place de la Comédie).

#educationprioritaire #mobilisation #grève #collèges

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